Le travail d’Atikin mêle peinture et poésie dans un fulgurant corps à corps, à la recherche de «  l'expression de l'omniprésence vitale », qui en ses termes, s'opposerait aux mécanismes ambiants, générateurs de démarches grégaires à force d'uniformité et de systématismes.

Elle est à la recherche d’une  respiration dans cet univers dominé par les schèmes clichéiques mis au service des intérêts non esthétiques et crée de nouveaux mondes dans lesquels ces obstacles sont réduits à leur simple expression.

Pour y parvenir, l’ artiste considère la toile comme un tout dont il va falloir examiner  les coutures, toutes. Elle les prépare par imprégnation, de manière à en préserver la transparence et recourt aussi bien à l'acrylique qu'à l'huile pour rendre des motifs qu'elle tire de la nature, auxquels s'associent parfois des images manipulées par ordinateur...

Son expression la pousse actuellement à utiliser plusieurs médiums tels que  peinture, photographie numérique, installations, vidéos.